Pour une troisième année, j’ai le plaisir et j’ajouterais le privilège d’être la porte-parole de la Semaine pour l’école publique. Le plaisir parce que c’est un moment formidable pour rencontrer des jeunes et des moins jeunes, pour partager leurs rêves et leurs aspirations et pour établir un contact avec la population autour d’un thème qui me tient à cœur : l’éducation. Le privilège, car assumer la responsabilité d’être la voix de ces milliers d’élèves de tous âges et de toutes celles et tous ceux qui travaillent au quotidien pour promouvoir ce bien commun qu’est l’école publique, me touche profondément.
À titre de porte-parole de la Semaine pour l’école publique, j’ai eu la chance de constater le grand attachement de la population envers son système d’éducation publique, qui par son caractère universel favorise l’égalité des chances. L’école publique, c’est aussi l’éducation des adultes et la formation professionnelle, des secteurs où se concrétisent, là aussi, des rêves pour des milliers d’élèves. Cette troisième édition de la Semaine pour l’école publique marque le 50e anniversaire de la Grande Charte de l’éducation, véritable fondement du réseau scolaire québécois dont les valeurs sont l’accessibilité, la gratuité et l’universalité.
Si je cherchais un fil conducteur à tous mes engagements professionnels ou sociaux, je dirais probablement que ce fil est ce besoin viscéral de justice qui m’habite. En valorisant une école accessible, gratuite et universelle, la Semaine pour l’école publique s’inscrit dans les grands événements de promotion de la justice sociale. En ce sens, j’éprouve vraiment beaucoup de fierté d’y être associée et j’ose espérer que mon humble contribution favorisera la promotion de ce bien commun.
Mon école, je l’aime publique!

