Claire Pimparé, porte-parole

Mis en avant

Pour une troisième année, j’ai le plaisir et j’ajouterais le privilège d’être la porte-parole de la Semaine pour l’école publique. Le plaisir parce que c’est un moment formidable pour rencontrer des jeunes et des moins jeunes, pour partager leurs rêves et leurs aspirations et pour établir un contact avec la population autour d’un thème qui me tient à cœur : l’éducation. Le privilège, car assumer la responsabilité d’être la voix de ces milliers d’élèves de tous âges et de toutes celles et tous ceux qui travaillent au quotidien pour promouvoir ce bien commun qu’est l’école publique, me touche profondément.

À titre de porte-parole de la Semaine pour l’école publique, j’ai eu la chance de constater le grand attachement de la population envers son système d’éducation publique, qui par son caractère universel favorise l’égalité des chances. L’école publique, c’est aussi l’éducation des adultes et la formation professionnelle, des secteurs où se concrétisent, là aussi, des rêves pour des milliers d’élèves. Cette troisième édition de la Semaine pour l’école publique marque le 50e anniversaire de la Grande Charte de l’éducation, véritable fondement du réseau scolaire québécois dont les valeurs sont l’accessibilité, la gratuité et l’universalité.

Si je cherchais un fil conducteur à tous mes engagements professionnels ou sociaux, je dirais probablement que ce fil est ce besoin viscéral de justice qui m’habite. En valorisant une école accessible, gratuite et universelle, la Semaine pour l’école publique s’inscrit dans les grands événements de promotion de la justice sociale. En ce sens, j’éprouve vraiment beaucoup de fierté d’y être associée et j’ose espérer que mon humble contribution favorisera la promotion de ce bien commun.

Mon école, je l’aime publique!


Défendre, promouvoir et valoriser l’école publique : pistes pour une action collectives

Montréal, 4 octobre 2011 – Une quarantaine de personnes, issues des organisations partenaires de la SPEP, se sont réunies autour du thème de la valorisation de l’école publique, à l’occasion d’un dîner-causerie au Cégep du Vieux Montréal, organisé conjointement par la Fédération autonome de l’enseignement (FAE) et la Fédération nationale des enseignantes et des enseignants du Québec (FNEEQ-CSN).

Les panélistes, Sylvain Mallette (FAE), Denise Boucher (CSN), Gabriel Dubois-Nadeau (ASSÉ), Marie Boucher (FQDE) et Richard Flibotte (FCSQ) ont dressé un certain nombre de constats accablants quant aux menaces qui pèsent sur le réseau public .

Les participantes et participants ont ensuite dégagé des pistes de réflexion et d’action collective pour mieux promouvoir, défendre et valoriser l’école publique au sein de la société québécoise. Enfin, ils appellent la population à soutenir et à se mobiliser largement pour défendre l’école publique en tant que bien commun et service public fondamental de notre société.

La formation professionnelle

L’école publique c’est aussi la formation professionnelle (FP). Quiconque la connaît peut témoigner de la diversité des secteurs de formation et des programmes, de leur qualité, de l’ampleur des infrastructures mises en place pour favoriser les apprentissages des élèves, de la présence de techniques et d’équipements à la fine pointe de la technologie ainsi que de l’expertise des enseignantes et enseignants qui font l’école publique tous les jours.

Chaque année, plus de 100 000 jeunes et adultes s’inscrivent à la formation professionnelle.  Or, 85 % des étudiantes et étudiants à temps plein obtiennent un diplôme d’études professionnelles (DEP).

Le réseau public offre 95 % de la formation professionnelle.

Enfin, plus de 90 % des employeurs se disent satisfaits du rendement des recrues de la FP et jugent qu’elles sont compétentes.

La formation professionnelle offre définitivement de belles perspectives d’emploi et de réalisations personnelles.